Lundi 10 août 2009
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22:03
"Même au milieu de mes copains, en vacances, je me débrouillais pour
me faire remarquer, punir, isoler...comme en classe, collé ! Les mois d'Aout
ressemblaient donc à des "colles au nid de vacances"
(Bon, bon ça va!) "
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Souvent, certains tiraient proffit de cette situation et faisaient que leurs conneries
m'étaient imputées ! Ces mois d'Aout soudain, étaient faits de "Calomnies de vacances"
( hein, c'est pas mieux...!)
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-De
la même façon que le disait Georges Perros, mes écrits sont d'innombrables notes.
Que j'entasse, oublie. Puis il y a les "notes sur la note" * Aucune constance... sur le papier tombent
les cris,les rires, les insultes (c'est trés rare!), les larmes bien souvent ! Mais pas de poursuite,
pas de prolongement dans la trame. Des coups... rien que des coups !
*
lire: Papiers collés
1.G.Perros
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9.08.2009
Ca va pas fort !!!
Je suis "penché" une fois de plus sur les textes de René Char, ceux de G.Perros (forcément), et
d' Apollinaire. C'est bien pour un seul matin, non? c'est un exercice que je m'impose, saisir plusieurs de ces grands personnages et les relire "alternativement".
Depuis deux jours je sents bien que quelque chose de va pas. Je suis à la fois tendu, prét à bondir je ne sais où. Et à l'interieur je suis recroquevillé, coincé comme dans
un étau. L'idée soudaine d'un bain me parrait des plus bénéfique et je décide de le prendre au lait de coccinelle, c'est trés trés bon, je vous le conseille.
Biensur, il va me falloire un temps infini pour remplir ma baignoire de ce"savon" magique. Ce sera au détriment de ma lecture et des reflexions qui en seraient nées...
Mais je sens bien que quelque chose ne va pas ! Les mots de mes auteurs ne sont plus successifs mais, aléatoires, voire : intermitents, d'autres mots, depuis le fond de ma tête
viennent, les traitres, s'intercaller...!
Puis des images ! Sensationnelles, telles des regards lumineux et perçants. des regards-promesses, des
yeux moqueurs mais, tendres. Sauf que je n'ose m'avouer que j'y épie et en espère l'a mour... l'amour ou, le désir ? Va savoir !
Une nuée de coccinelles planent au dessus du vieux moulin qui n'éxiste pas. Le chant grave dans l'air, de ces ailes est couvert par de drôles de notes trés aigues,
entremêlées, mais joliement musicales... c'est, l'éclat de rires des coccinelles. Avec ces notes jaillissent des mots beaux, poétiques, riches !
Mais je sens bien que quelque chose ne va pas ! Je suis "penché" une fois de plus sur les textes de René Char,
puis ceux de G.Perros (forcément), et d' Apollinaire ...
le.10.08.2009. JeanVictor. Estienne.
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