Dimanche 26 avril 2009 7 26 /04 /Avr /2009 10:10
ç' t à qui qu' je vais fair' les "fouilles"(1)
Aujourd'hui, sur la place ?
Qui qui s'ra d' la dépouille ?
Ben, des fois ça m' dépasse !

Un jour j' suis v' nu m' asseoir
Sur un banc d' pièrre gelée,
Du matin jusqu' au soir
L' mercure n'est pas monté...

C' était pire dans ma tête
j'avais, des mots d' colère
Et du Gaston Couté ...
Pis d' aut's mots tous secoués...

Des mots d' gouvernement :
" Z' êtes que d' la France d'en bas !!!
Restez dans votre rue,
Restez dans votre glue !!! "

Moi, ça m'a retourné,
J' en ai entendu d'aut' s
Mais, me fair' marcher d' sus !
Du coup, j'ai tout lâché,

Le métier, les amours,
Les chos' s de la famille...
J' fais des coups, j' tirebouchonne
Les fouilles des cossus !

Je traverse des cours,
Je saut' par d' sus des grilles.
j' y rencont' des bell' s Dames
Qui s'emmerd'nt au chateau !

Faut qu' j' y répare leur âme...
Faut qu' j' y réchauff' leur peau !
                                                     27 10 2007
                       (1)Argot Parisien pour : Poches.
            ----------------------

" Il faudrait que nous créions (ou à la plume),
Comme en Chine, Le quotidien du peuple.
Ce mot, peuple, au moins, nous concernerait ! "



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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /Avr /2009 23:22

On parlait de choses et d'autres.
Et puis...
On parlait d'autres choses mais,
Parler de certaines choses, c'est une chose,
Et pour ce qui en concerne d'autres,
Et bien, c'est tout autre !
Avouez que c'est quand même quelque chose...
ça...
Des fois, j'entends des choses entre autres, qui me

Rendent tout chose...

Alors Je me replonge loin...loin, au milieu
D' un tas de choses et d'autres.
Soudain je suis un autre, je suis....
   Le petit chose ...
                ---------------------

 

 

Tu vois, je cours d'un mot à l'autre,

Parle d'un brigand, d'un apôtre.

Je vogue sur ma page-navire

Dont la cargaison-souvenirs
Tangue sur bien des faiblesse
Et, me ramène à ma paresse.
Me ramène dans ce même lit...
Tu vois... je rêve que tu me lis.


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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /Avr /2009 22:47

Le ciel a recouvert les hommes et leur nid.
Je vais le nez en l'air dans le soir commençant.
pourquoi le ciel est-il ce couvercle pesant ?
Pourquoi les nuits cajolent des mensonges de nuit ?

Quand je prenais ta main je devenais un homme,
je devenais le seul ! et le fils et le maître !
Je défiais le monde, en devenais le prêtre.
J'avais les dons divins des batisseurs de Rome.

 

Un soir que sous le ciel des traits de feu croisaient,

Accompagnant les coups de la colère de Dieu.

L'étranger de son poing à la porte frappait.
Tu lui offris le pain, la chaleur et tes yeux !

Ces yeux dont les éclats et l'amour étaient miens !
Ta voix qui ne donnait son timbre le plus beau,
Que pour me consoler, ma tête sur ton sein !
Depuis, je n'aime plus la femme comme il le faut !

pourquoi le ciel a-t-il par moments ces colères,

Qui font que l'étranger s'écarte de sa route ?

Pourquoi faisait-il chaud ce soir là chez ma mère?

Pourquoi parler d'amour ce soir me coûte ?              Texte :    JeanVictor.Estienne.

                                                                  13 10 97            Musique : Richard. Reix. J.V.Estienne.
                        --------------------

ce n'est qu'une question de temps...

En l' an trois mille, si j'écris toujours
J'aurais sûrement fait d' énormes progrés.
Mais hélas j'aurais Mille cinquante et un ans,
Je risque fort alors de n' écrire que de trés vieux souvenirs !
                                                                                    Décembre 2000 ?


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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /Avr /2009 22:35

Lorsque nous faisons l'amour,
(Pas quand nous baisons !)
Il nous vient une volonté farouche
D'ensemble ne faire qu' un !
Voilà pourquoi la paix universelle n'est pas.
Il nous faudrait, si l' on s' aimait tous sincèrement,
Un plumard gigantesque !

         ---------------------
                                                                                                                                       Oct. 1997.
Comme à Lyon.

Les enfants obligés,
Tôt ou tard,
Se veulent  " Antigone " !

 

           ---------------

 

Ton sourire tisse d'or

La grisaille.

Le matin prend le bonheur

Au passage

Mais, l'amour s'en saisit

Et cisaille  !


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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /Avr /2009 19:44
J'écris parce que j' ose croire à l' amour.
J'écris pour tenter une majuscule à l' Amour.
J'étale un à un des mots qui font mime de voiler
Les mots habituels. Mime de masquer les mots lassants de la vie .

Je noirci des pages pour me fausser l'esprit et voir brûler des étoiles inventées .
Je parle de tout pour que cela devienne rien !
Je monologue pour me maitriser,
me rassurer peut-être, me mentir aussi .

J'écris pour éviter de foutre sur la gueule aux mots contraires.
Aux mots qui disent : "Foutez la paix aux visons, aux renards !"
Alors que l'on réduit en bouillie des Kossovars, des Kurdes
et tant d'autres... !
J'écris, parcequ'on m'a fait croire à l' Amour !

                    -----------------


J'aimerais être
La plus lourde
de tes larmes.
Glisser, tomber
Et mourir à tes pieds.

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