Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /Avr /2009 21:42

... Chez vous, le coeur gonflé d' un orage de verbes.
j'aurai les yeux garnis d'ambitieuses voyelles.
Je trainerai, vainqueur, cette amoureuse chaine
D'images enjouées qui me cheville depuis ma mère...

J' irai partout où l' on a peur du dessin-vérité.
Partout où l' on ne bande que sur site internet.
Partout où l' on copule secoués d'hypothèses,
Où l' on fait des enfants tubuluro-synthèses !

J' irai comme un voleur forcer l' huis de Dieu
Pour secouer son ciel ! J' lui dirai :" Nom de Dieu,
Tu vois bien qu' c' est l' bordel !!! "
J' lui donnerai mon coeur gonflé d' un orage de verbes.
Les mots et les images que tous les lits attendent.

Je lui donnerai ma carte pour qu'il puisse me joindre.
Mon numéro d' appel et de télé copie...
C'est plus sûr !
                               ( écrit bien avant 2000. au début de la folie !)

Au fait, méfiance ! Je ne vérifie pas tout mais, bon nombre de mes textes sont à la S.a.c.e.m.

 

 

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Mardi 28 avril 2009 2 28 /04 /Avr /2009 18:56
Le poète capable d'exporter la faible lumière
de sa maison à l' autre bout de la plaine, là-bas,
offrant ainsi une infime clarté peut-être, mais réelle,
à qui n' habite plus, n' espère plus même en l' errance, celui là sait
le goût du froid, l'âpreté de la solitude.
--
Le Poète oeuvre sans relache autour d' une aile vouée à déposer son
ombre raffraîchissante sur les prémices de la colère. Mais les éclats de rire
et les débris d'amour forment des brasiers si vastes... !
--
Il va piocher dans la fange épaisse du désarroi.
Capturer des restes de promesses moisies. des miettes d' eszpoir dégoulinant.
Iventant quelques adjectifs somptueux il enveloppe le tout pour des envols nouveaux .
--
L' itinérance du feu, de l' eau. Leurs déchirements que les mots entreplacent,
traduisent brutalement le nomadisme du rêve et
son improbabilité d' être, hors la phrase.
--
Le poète covie à être tout entier dans la toile, dans la trame. Il pénètre alors le coeur du sensible,
s' armant de couleurs utopiques fort ressemblantes à l'espoir... !
Le poète est un salaud !

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Lundi 27 avril 2009 1 27 /04 /Avr /2009 17:22

...Un air au vitriol.                                                                        D' ailleurs, la chansonnette
C'est pour une vipère                                                                Visiblement très bète,
Qui, just' avant sa mort,                                                             Est un boul' versement
M' offrit par "amitié"                                                                     De mots bien insolites...!
Un poison... j' ai z' eu peur !                                                      Sècheresse générale
un soir cette rengaine                                                                Des sources, plus d' minéral.
Fut chantée par mon père                                                         L' auteur s' met à hurler
Qui mélangeait les mots                                                           Au tant que Minet râle ... !
Comme en un sac, des noeuds !                                            Le vent passa...  Cyprés

Il disait qu' son jardin                                                                 Et pins craquèrent...

Devenait un boul' vard !                                                              Il se cachait si loin

Que derrière sa vitre                                                                   Le con qu' écrivit ça

Il voyait le Tyrol !?                                                                         Que l' on ne sut jamais

Oh, oh ! Daddi... shut up !                                                           De quel cimetière

Ou je commets le crime                                                             Tout ceci fut extrait !

D'abréger ta retraite !                                                                   Arrêtons le massacre
Son frère, parti si loin,                                                                 Et rangeons le stylo !
Lui parlait de Cyprés...                                                                Pourvu qu' au doux matin
Oh vie douce et légère,                                                               Ma raison "cîme" entière... !
Cette chanson bien folle
Est " Ame moitié vraie ".                                                               2008                                 JeanVictor. Estienne.

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Acrostiche.

Voyez, il est venu se nicher, là,

Incertain... hésitant.

Ne sachant trop comment

Cela se finira...

Et, il est le dernier

Naissant de ma lignée,

Timide oiseau d'un froid Dimanche .

 

Comme les autres il deviendra

Héro ou inconnu mais il vivra.

Alors toutes ses branches

Retiendront leur bois,

Les oiseaux  y venant

Egratigner le froid

Salé de cette vie !                       1987.

 


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Lundi 27 avril 2009 1 27 /04 /Avr /2009 09:42


Les arbres seront bleus, que les bras de la mer hisseront sous des cieux embrasés.
La vallée sera mousse et la plaine, ton lit...
Un grand lit d'herbe et d'eau, et s' y imprimera ton corps.
Je serai tout penaud devant l' enchantement.
Un oiseau s' initiant aux spirales valsées ficellera nos corps sur ce tapis-bonheur.
Un psaume souffloté par Eole donnera le tempo à nos coeurs, le frisson à nos lèvres.
Le cri du soir t' éffondrera sur ma poitrine. Je serai assommé de telles épousailles !
Les arbres auront l'air magnifique des rois ! Le soir refermera ses bras pour te garder,
les cieux, peignant leurs ailes d'une nuit pailleté.
Au chant d' un nouveau jour le cri d'un coeur nouveau...
... Je serai là, penaud, à regarder l' enfant.

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Dimanche 26 avril 2009 7 26 /04 /Avr /2009 21:52
J'ai vu flotter dans des vents différents
Des drapeaux aux couleurs claironnant des idées.
j'ai vu s'extasier des êtres en espérance...
Des poings levés aux nues percutant les promesses
Et laissant aux badeaux le choix de la menace !

Des enfants hésitaient, ouvraient l'oeil et le coeur,
Serrant la main d' leur mère, bonheur encore certain.
Leurs petits frères, plus loin, à l' autre bord de mer,
N'entendaient ni colère, ni chanson, ni arbre frissonnant.
                           Ni silence d'ailleurs....
Et l'étendard Amour tarde à être cousu !
La rime : Amour-Bonheur n'a pas trouvé preneur.

J'ai entendu claquer sur des sols différents,
De drôles d'instruments tenus par de drôles d'hommes
Vétus de verts, Parfois couverts de branches, de boue,
Et le visage emméchanté de larges zébrures noires.
Certains enfants les croisent et meurent de les croiser !
Meurent aux bras de leur mère pour un bonheur éteint ...!

Et l'étendard "Amour" n'est rien qu'un beau linceul !
Cet étendard de merde, n'est bien qu'un beau linceul !!!

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