Lundi 13 juillet 2009 1 13 /07 /Juil /2009 23:59
 -Je suis certain que l'on "trouve toujours chaussure à son pied", plusieurs fois même.
 Ce sont les lacets que nous ne savons pas trés bien nouer !
  
                                       13.07.2009.  JeanVictorEstiene.
                        - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

    Mélanger les mots :                             (extraits de: l'incroyableputaindechance.)
Tambours, orchidée, ciel, été,
       Amants....  Rires !
Les confier à une abeille poète...

            - - - - - - - - - - - - - -

Le matin tiède remonté sur nos épaules
               Nous dormons encore,
        Aux lèvres les baisers nuitéens.

            - - - - - - - - - - - - - - -

     Je n'attends pas demain,                    (extraits de: Tu es assise au jardin.) 
       Mais que tu apparaisses.                     
                                                                                                                           1999. " A rebrousse-temps "

            - - - - - - -- - - - - - - - - -

Avez-vous vu Amours que l'on retienne ?
Est-il un jardinier dont les fleurs se souviennent ...?

            - - - - - - - - - - - - - - - - -
Je veux t'aimer ainsi
Que se surpasse l'enfant.
Comme le vent brutalise les feuilles.
Comme la mer gémit.
Comme on écrit l'amour...

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /Juil /2009 00:17
 

     Tu dois avoir…...34 ans ?

 

Je n’ voulais que porter tes peines.

Te soulager de tous tes maux.

Il fallait que tu apprennes

Que le bonheur, c’est ce hameau

 

Flanqué aux pieds de deux collines,

Et respire comme un enfant

Qui croirait encore aux comptines…

Qui s’abrite des revenants !

 

Vers quelle guerre est-tu parti ?

Ou, quelle erreur ai-je commise…!

 

Je voulais cueillir tes larmes

Qu’elles supportent tes bateaux !

Et puis, l’enfance a fait un tour

Autour des arbres, autour de nous !

 

Vers quels espoirs hurlent tes nuits

Moi, je me coule vers la grand nuit !

 

JeanVictor. Estienne.

 07.07.2009.

 



 

          - - - - - - - - - - - - - - - - -


     - Merde ...! 

 

     -Hein ?

     - Oui, oui… c’est tout ce qu’il a dit….


         - - - - - - - - - - - - - - - - - - 

 



La muse.

           

        Imaginons une maison cachée derrière une belle haie…. Un petit portail blanc qu’ on aimerait voir s’ouvrir en grinçant un peu .

       Nous sommes en face, adossés à la façade d’un mur tout simple, de l’autre côté de la route… Et on fixe cette haie sans grand intérêt. On ne sait pas pourquoi.   Il y a un truc en nous qui fait que l’on reste plantés, là.

 

       Et puis, elle vient, elle passe ! Et toute la vie s’immobilise . Et toute la rue s’ habille d’amour ! Et tout ce qui gravite autour n’a plus d’importance… Lui, la voit marchant telle l’ondine, ruisselant et ondulant comme le dit l’histoire…

    Moi je la rêve assise à lire au milieu des entrelacs de sa glycine.  Moi je la rêve énigmatique, s’amusant de ma préoccupation pour elle… se moquant même.  Lui, il dit seulement :-Bah, elle n’est pas pour nous… bon, je rentre.-

 Et il fuit les mains au fond des poches.    Je n’aurai plus qu’à foutre le camps également, mais je reste là, j’espère qu’elle va repasser… me sourire encore, j’ ai la poitrine comme un étau… Mais ça ressemble beaucoup à quelque chose sans issue !

 

 Elle est, elle est …      vous êtes…!

 

                   Quand m’ offrirez vous vos bras …?            

 
JeanVictor. Estienne
.

     4.07.2009

                  - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -  



Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 27 juin 2009 6 27 /06 /Juin /2009 22:28

 

 



Atelier d'écriture du 9.12.2008. (St-Antoine l'Abbaÿe.)

 

       "J'ai d'abord passé ma pomme dans le moulin à basilic, avec le bouquet

de chocolat du Maroc qu' une Awahienne a récolté sur les pentes d'herbes citronnées.

 J'ai versé dans une tasse, étoile aprés étoile, du thé de Noël pondu l' an dernier
à Pâques... Les oeufs d'ailleurs, avaient longtemps dormi dans un sirop de
lavande du Laos.  A l'aide d'un décapsuleur je m'amusais à faire du bruit sur la table,
ben quoi? je n'avais rien à ouvrir !   CHUUUTTTT, me dit l'aut' dinde, c'est Noël !
Mangeons ! Mangeons qu'elle dit !   Moi... je n'avais pas fini ma recette, il fallait pourtant dresser la table,
alors ça, j'ai jamais compris ! Quand on mange, la table est à plat, non? de plus, "comment faire"
 nous dit la pomme Reinette, "y' a l' mari d' la voisine à table!" Bon et bien, cachons tout dans la penderie!
D' accord, et que faites vous de son amant, celui d' la voisine ? Zut alors ! On est chocolat !
C'est un vrai casse-tête ! Ca tombe bien, c'est complet, y' a l' casse-noisettes devant toi !
Ca alors...le casse-noisettes, il est joue à joue avec l'épluche légumes, dis-donc, ta cuisine, c'est
un vrai Boxon !!!
          Boxons peu boxons bien, pourvu qu' on réveillonne! Allez, faut qu' ça saute là d' dans !
Aprés, va falloire serrer la louche à tous les invités.  Tiens, occupe toi d' la dinde, moi je
vais glousser d' vant les marrons, y' en a un'  pleine casserole.
-Dis-moi, pourquoi qu' elle est rouge à petits poids blancs ?
-Qui ça, la dinde ?
-Non... ta casserole, Andouille !
-Bah, c'est encore un coup des Ricains ça, cocacola !
-"Oh Ba ma" Foi !!!

                                                                JeanVictor.

Par Jean Victor Estienne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 26 juin 2009 5 26 /06 /Juin /2009 13:49
 

Et le piano s’est tu.  Les branches immobiles laissaient passer le vent... 
L’oiseau sur ta fenêtre refusait de voler, tout était suspendu.

Tout attendait demain ou bien, un autre temps… Et j’étais à chercher,

dans cet espace plein de ton sommeil lourd, l’issue me permettant

de fuir sur la pointe des pieds, le temps que tu t’éveilles et m’appelles à nouveau…

              Le sal bruit d'un moteur, la pluie sur les volets. la chambre vide comme elle l'est depuis.

         . Depuis que le piano n'est qu'un rêve frileux. Pourtant, je te devine !

                                                                         Même nuit...0h17

 
       ------------------------
 

         Sylve… ?

 

Encore votre vissage  s’est posé sur ma nuit

Comme un radeau qu’un peintre égare dans l’océan.

Vous étiez là, debout, vaporeuse, éthérée…

Ignorant qu’ à vous voir j’avais tant espéré.

 

Encore vos yeux étaient à me fixer ainsi

Qu’ on fouille au fond d’un cœur pour deviner s’il ment !

Madame, si je dormais ou non, l’avez-vous su ?

Et ce rêve si fol l’ avez-vous bien reçu …?

 

Vous verrai-je posée dans ma prochaine nuit

Ou suis-je à tout jamais plongé dans la démence ?

Madame, de vos yeux  je souhaite la présence,

Le sourire, le mystère… et la douleur qui suit !

                                                    07.06.2009.

            ---------------------------                                               JeanVictor.Estienne.

 


je partais, vers l'inutile, surement...

Je ne devinais rien qui ressemble au bonheur

Ou au contentement...

je me suis retourné, ta chevelure coulait

puis inondait tes reins.

Le monde tout à coup ressemblait à tes yeux !

Plus un cri, plus un bruit, tout n'était que ta voix !

Et j'ai cru un instant que j'étais dans tes bras,

Que l'on valsait l'amour et qu'on nageait, soupirs......

Si la folie permet que je rêve évéillé,

Mais ne rêve que de toi,

alors, que l'on m'emmène au plus méchant asile !

Je ne veux rien qui soit autre chose que toi,Pour mon coeur et mes yeux !!!

 


   
                           - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

...Mon amour par ci, mon amour par là...pour tout
et, surtout pour rien... En fait, c'est un chien que tu voulais chez toi, 
puis, tu t'es dit que l'homme, tu n'aurais pas
à "l'emmener pisser le matin et le soir...!"

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 16 juin 2009 2 16 /06 /Juin /2009 11:41

Dans une robe bleue toute pailletée d'or
Marie-Anne avançait d' un pas lent, léger.
Son regard renvoyait un étrange reflet.
Ses longs cheveux pleuraient joliment sur son corps.

J'ai souvent fait se rêve et le veux faire encore,
J'ai souvent fait se rêve et le veux faire encore...

Ell' chantait quelques vers d'un poète inconnu,
Puis, en me souriant ell' me montrait, làbas,
La nuit qui empesait l' horizon confondu.
j'avançais coeur et bras pour étreindre son corps,

Quand je  cru la saisir ell' avait disparu...

J'ai souvent fait ce rêve et le veux faire encore !

                               - - - - - - - - - - - - - -

      Roi de rien.

On verra se poser le soir
Finalement sur notre vie.
Je n' ai jamais cessé de croire
Que l' on vivrait à l' infini...

On verra se poser l' espoir
Tout simplement, comme une nuit
Qui prend son temps, se laisse choire
Léger linceul sur nos envies.

On verra au dessus des arbres
Deux étoiles parées pour le choc
Qui fera éclater nos vies
Là haut, où vont flotter les âmes...

Nos corps ici s' enfonceront
Jusqu'à rejoindre nos racines,
Noeuds de bois, de terre et de rien,
Nous n'aurons plus qu' à nous aimer...

On verra se poser les soirs !
Et l' on verra floter nos âmes.
On verra s' eteindre l' espoir
Sur nos branches de rien, Ma Mie...!                   Texte & Musique : JeanVictor. Estienne.

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés