Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /Mars /2010 16:19

  

 

 

 

                                          Regards !

 

 

                        Les nuages trainaient toute l’angoisse des hommes, les pluies déversaient les larmes  de vieux malheurs cachés…  Il n’y avait, dans l’air, qu’un oiseau rescapé  du déluge des cœurs ! Et au dessus des villes il cherchait sans cesse le mot ou le regard qui raviverait tout…  C’est en se souvenant qu’au détour  d’une rue demeurait un sourire, que le seul homme encore, prét à crier l’amour, ouvrit enfin la porte qui retenait le jour, qui disait à la vie : «  attends qu’ils aillent mieux ! »  Alors son cœur se mit rire, à chanter , à bondir…! Là, le volatil plongea  sur l’épaule de l’homme et avec lui fixa les yeux de cette femme  enfermée dans ces murs, jusqu’à ce que Demain naisse . Aujourd’hui à nouveau, je marche sous le soleil et croise des rires d’hommes… Parce que ces yeux , c’était ton regard, ton sourire, c’était… ce que personne jamais n’ osera détruire, ni même faire pleurer .   Et l’oiseau disparut !

 

 

 

             

JeanVictor. Estienne.

29.02.2010


     

                               On a rien compris !

C'est comm' un tableau posé dans un coin !

On trouv' que c'est beau mais on n' comprend rien.!

Comme un tableau dans lequel on voit des filles

A jouer dans l'eau, de partout ça brille !

C’est une photo dans ma main, qui tremble.

Je la tiens serrée parce qu’il me semble

Qu’ elle pourrait s’enfuir, me laisser penaud

A regarder la nuit filer les bateaux…

C’est comm’ un tableau qui reste accroché

Sans se soucier d’ voir le temps qui passe !

C’est un’ voix d’enfant qui semble appeler…

Ce sont les mêmes pas mais, plus lourdes les traces…

C’est comm’ un manège, la vie, la vie… la vie !

Sauf que celui -ci devra s’arrêter .

J’ veux encore y voir des gars et des filles !

Après cette récrée vous pourrez effacer !!!

C’est comm’ un tableau…………… la vie.

C’est comm’ un bateau……………..la nuit.

On a rien compris mais c’est beau la vie !!! Bis.

C’est comm’ un manège !!!

C’est comm’ un bateau !

On a rien compris,

Mais c’est beau la vie !!!!!!!!!!

 

Février 2010

JeanVictor

Par Jean Victor Estienne
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Jeudi 20 août 2009 4 20 /08 /Août /2009 15:42
  

    Atelier d’écriture.      "Écrire ce qu'on a jamais osé écrire, mais qu'on a  toujours rêvé écrire.  
" St-Antoine L'abbaye.  

(1)                Les pieds calés dans le bleu du ciel. le bleu du ciel des draps de ton lit, heureusement, j' veux pas tomber du ciel ! Déjà que je suis bourré de porto, ma pauvre Alouette.   Attends. C'est Alouette ou Arlette, Arrête ! Aie ! Quel cirque. Christine, Christiane, cris pas si fort !  D'abord faut que j' grimpe le claustra. après seulement on verra, ce sera selon la chute. Je suis plein d' éléphantaisie, mais ça va bien avec mes éléphantasmes. Ça pourrait coller hein ,!      Oui ? Le chat de la voisine? Ben. qu' est-ce qu'il a ?  Tombé d' l'armoire.! Merde alors. Oh, Pardon.   Hé docteur, pourquoi êtes-vous sur un escalier roulant avec un chat sur les bras ? Parce que  Josette est partie ? Ah bon.  l'éléphant d'Arlette me fait la gueule !   Le bleu du ciel glisse des draps de ton lit , ma pauvre Alouette, et la tête?   La tête de Sarkozy dans un figuier. C'est sucré comme image, non ?   Allez , fais dodo  va.          

JeanVictor Estienne ;               (Eléphantaisie)                                                           
                                 mot volé à « Arlette Rioffray »



  (2)                  Non non, c'est dégueulasse le gingembre Confit, sœur Gamy en a pris une fois, quand j' travaillais là haut, je l'aie retrouvée à califourchon dans la brouette.! Juste avant, elle s'était dit :" -J' va m' changer la vie cré vain dieu !-" Seulement voilà, le soleil, le gingembre confit et celui qu' on fit nous même, la pauvre sœurette était dans les pâquerettes ! Elle voyait Sarkozy de partout ! Même dans la niche à chien du chat. Moi je pleurais de rire derrière les framboisiers tandis qu' elle caressait la roue de la brouette en bredouillant:"-Pardon, pardon  Mr Bayrou, je vous avez pris pour Dieu. Bou. ou - ou ! Vous êtes presque aussi vilain que lui !-"                   Quelle rigolade ! Quelle rigolade! Tout d'un coup elle se redressa et parti en courant, elle dut faire au moins trois fois l' tour du jardin en criant qu'un éléphant la suivait. Un éléphant avec trois têtes de chat coincé dans un escalier roulant !                    Que dîtes vous Docteur ? J' vais mieux ? Bien - bien . Et sœur Gamy. elle va s'en sortir.?                   JeanVictor Estienne

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Samedi 15 août 2009 6 15 /08 /Août /2009 02:33


 

 

    Ode  à « L’improbable amour »

 

Je ne veux pas savoir où m’entraînent tes yeux…

Ni de quelle façon me puniront les cieux !

Ce que je veux, c’est Toi avec tout ton amour !

Ce que je veux c’est nous, jusqu’ à mourir d’amour!!!

 

Quand je rêve de toi je rêve de la mer,

Ton corps ondule comme une vague en colère.

De mes mains je retiens chaque grain de ta peau

Et j’invente des mots que tu cris en écho !

 

Tu vois, je t’aime tant , je ne me connais plus…

Je suis prêt à hurler : «  je t’aime ! » dans les rues.

Prêt à faire de le ville une ile, un Paradis

Où l’on irait tous deux nus, sans plus d’interdit !

 

Je ne veux pas savoir où m’entraînent tes yeux.

Pardon si je t’aime au point d’oublier les cieux !!!!

Mais donnons-nous la vie et offrons nous nos corps,

Nous serons à jamais l’ennemi de la mort !

 

JeanVictor Estienne.

                                 13.08.2009.

 


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Lundi 10 août 2009 1 10 /08 /Août /2009 22:03

  "Même au milieu de mes copains, en vacances, je me débrouillais pour
me faire remarquer, punir, isoler...comme en classe, collé ! Les mois d'Aout
ressemblaient donc à des   "colles au nid de vacances"     (Bon, bon ça va!)   "

                                 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

   Souvent, certains tiraient proffit de cette situation et faisaient que leurs conneries
m'étaient imputées ! Ces mois d'Aout soudain, étaient faits de "Calomnies de vacances"
( hein, c'est pas mieux...!)

                                   - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

-De la même façon que le disait Georges Perros, mes écrits sont d'innombrables notes.
  Que j'entasse, oublie. Puis il y a les "notes sur la note" *  Aucune constance... sur le papier tombent
les cris,les rires, les insultes (c'est trés rare!), les larmes bien souvent ! Mais pas de poursuite,
pas de prolongement dans la trame.  Des coups... rien que des coups !
 * lire: Papiers collés 1.G.Perros
                                   - - - - - - - - - - - - - - - - - - --9.08.2009

Ca va pas fort !!!

   Je suis "penché" une fois de plus sur les textes de René Char, ceux de G.Perros (forcément), et
d' Apollinaire. C'est bien pour un seul matin, non? c'est un exercice que je m'impose, saisir plusieurs de ces grands personnages et les relire "alternativement".
    Depuis deux jours je sents bien que quelque chose de va pas.  Je suis à la fois tendu, prét à bondir je ne sais où. Et à l'interieur je suis recroquevillé, coincé comme dans un étau. L'idée soudaine d'un bain me parrait des plus bénéfique et je décide de le prendre au lait de coccinelle, c'est trés trés bon, je vous le conseille.
Biensur, il va me falloire un temps infini pour remplir ma baignoire de ce"savon" magique. Ce sera au détriment de ma lecture et des reflexions qui en seraient nées...
    Mais je sens bien que quelque chose ne va pas ! Les mots de mes auteurs ne sont plus successifs mais, aléatoires, voire : intermitents, d'autres mots, depuis le fond de ma tête viennent, les traitres, s'intercaller...!
     Puis des images ! Sensationnelles, telles des regards lumineux et perçants. des regards-promesses, des
yeux moqueurs mais, tendres. Sauf que je n'ose m'avouer que j'y épie et en espère l'a mour... l'amour ou, le désir ? Va savoir !
     Une nuée de coccinelles planent au dessus du vieux moulin qui n'éxiste pas. Le chant grave dans l'air, de ces ailes est couvert par de drôles de notes trés aigues, entremêlées, mais joliement musicales... c'est, l'éclat de rires des coccinelles. Avec ces notes jaillissent des mots beaux, poétiques, riches !
Mais je sens bien que quelque chose ne va pas ! Je suis "penché" une fois de plus sur les textes de René Char,
puis ceux de G.Perros (forcément), et d' Apollinaire ...
                                                                                le.10.08.2009. JeanVictor. Estienne.

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Lundi 3 août 2009 1 03 /08 /Août /2009 22:56

   Tout petit coeur...


Elle venait du nord,

Du sud ou bien d’ailleurs…?

Et moi j’étais ténor

Dans un tout petit chœur !

                                                          Ell’ n’était pas des notres

                                                           Mais quel joli cul !!!

J’ courais comm’ un malade

Autour d’ell’ mais pour rien,

Ell’ em’nait en balade

La plus part d’ mes copains…

                                                             Je la suivais des yeux,

                                                              Bon Dieu quel joli cul !!!

Après les blancs d’alsace,

Tous ces trucs qui abim’nt,

J’ai fait les grands espaces

A coups d’ Sidi Brahim.

                                                               Mêm’ à travers l’ pinard

                                                               Je n’ voyais que son cul …. !!!

Chui rev’nu au pays

Ell’ était toujours là,

Ell’ m’a dit « sont partis

Tu vas pas m’ planter là ! »

                                                               J’ lai vu bell’ de  partout

                                                                Maman ! Y ‘ a pas qu’ le cul…!

Bras d’sus bras d’sous, bye-bye,

On a « ripé » d’ici…

Si t’avais vu la paille

Qu’on a s’mée dans Paris !

                                                               Ça fait trente ans qu’on s’aim’

                                                                J’avoue que j’ai du cul !

 

 1.08.2009.                   

 

                                   Texte & musique.  JeanVictor.Estienne.                                

                - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 


                       Colère ?

    Il est des temps, Madame, où l’ age met en garde !

    Nous vivons, just’ après les cris ou algarades.

    Aujourd’hui la sagesse répond à nos pensées

    Et nous savons nous taire afin de bien aimer !

 

C’est du moins, nom de dieu, ce que j’ai deviné

Chez bon nombre d’humains, Madame, devenez

Celle qui me plait tant mais qui se cache encore !

Dans vos yeux j’ai bien lu que ce souhait vous dévore !!!

 

Fermez vos bras demain sur les chants matinaux.

Et si je ne suis pas ce tombeur Latino

C’est, simplement la vie qu’avec vous je désir !

Il faut tout prendre et non s’ourler de souvenir…!

 

Faites le, répondez, et aussitôt j’accours .

Osez le saut sublime, Tout volera, autour !


        JeanVictor Estienne. 


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