Vendredi 17 juin 2011 5 17 /06 /Juin /2011 13:55

Vous êtes d'acord...,? On entend tout et n'importe quoi, n'est-ce pas ?

On en entend des anneries !

c'est d'ailleurs ce qui a poussé" Fred à s' taire !"

 

 

 

Par Jean Victor Estienne
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Lundi 21 février 2011 1 21 /02 /Fév /2011 10:46

Aussi fort que s'étalent les mots pour vous écrits.

Aussi vrai que s'envolent soudainement des cris !

Avec des ailes-pleurs avec, des yeux voyages,

Et quand durent les heures sous de trop lourds nuages...

 

Plutôt que de louer le moindre mauvais sort,

Mes soirs, s'ils sont grisaille, sont aussi de bonheur.

Mes nuits sont des divans; comme chez l'oiseleur

Y reposent les chants qu'on ne sait pas encore...

 

Je crois bien ...

Je suis sûr... je vous aime .

 

                                         JVictor.

              - - - - - - - - - - - - - - - -

(texte écrit pendant l' Atelier d'écriture. St-Antoine l'Abbaye.8.02.2011. (D'infinis paysages).)

 

      Je n'ai pas réfléchi, suis sorti d'un seul bond. j'avais le vent au coeur , la mer dans les oreilles; Je ne voyais rien, la nuit était épaisse. D'une épaisseur tellement ''infinie''... c'était étrange, pour sûr, et les rares voisins dehors à la même heure, m'auraient fait enfermer si j'avais du leur dire ce qui m'envoûtait, ce qu'alors je vivais !  J'étais en terre d'Islam avec toutes ses secousses !  Le sable et les nuages se noyaient au même parfum.  je marchais, de Damas jusques à Bassora...puis traversais Tabriz, Alamout, Nichapour. A bord d'un autre songe j' étais à Samarcande, elle dormait, à demi ensevelie sous le sable.

       De l'empire Ottoman à la Perse boulversée, les prières d'Ispahan et les refrains Chïites, les robaîat(1) de Khayyam(2) m'envoûaient entier.  Aurai-je donc trop lu les pays de ''Maalouf'', ai-je donc tant rêvé ?  Je vous mets au défi de rencontrer l'Orient, si vous sortez un soir avec moi, dans "St-Marcellin".

 

(1) Robaîat. chez nous: Aphorismes.

(2) Omar Khayyam : personnage(poète) créé par Amin Maalouf. 

 

               - - - - - - - - - - - - - - - JVictor.

Par Jean Victor Estienne
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Dimanche 16 janvier 2011 7 16 /01 /Jan /2011 09:34

   Mais qu' est-ce, un poète ?

   Tout me vient du vent...

                                                - - - - - - - - - - - -

                                                                             Au début était le verbe. Suivirent les prètres, les

                                                                              juges, les disciples.

                                                                              Seul un poète usa du verbe pour embellir demain .

                                                 - - - - - - - - - - - -

 

Chômeurs, ne courez pas si vite après le travail.

Il vient, pour me remercier, de me tomber sur ledos !

 

                                                  - - - - - - - - - - - -

                                                                                La clef à toutes lueurs manquantes aujourd'hui :

                                                                             Réhabiliter Adam & Eve, laisser la désobéissance première trouver un

                                                                             théâtre et, au final, éloigner les marchands lors de l' explication fournie par

                                                                             Dieu ! Il me semble que nos lèvres au sortir du spectacle,

                                                                             s' ennivrerait de cidre, de pardons et de chants .

                                                   - - - - - - - - - - - -

Je vole au-dessus de vous intouchable.

j' évolue dans des sphères que vous ne savez pas.

Prince d' un ciel de mots, d' étoiles ponctué.

Carnet illisible pour vous...

                                            ... Et vous riez .

                                                    - - - - - - - - - - - -

                                                                                  Rien n'est succedané à la rime manquante que le mot

                                                                                  qui sommeille dans un silence provoqué.

 

   

                                       JeanVictor. Estienne.

Par Jean Victor Estienne
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Mardi 11 janvier 2011 2 11 /01 /Jan /2011 15:35

          Putain ! toutes ces feuilles !

 

   Mon frère et moi on est cousin...! Mon père et mon oncle étaient non seulement deux frères, mais également mon oncle... et mon père... ben, si ! J' vous explique : Les deux frangins, père et oncle, avaient leur maison côte à côte, ors, ma mère qui, ne l'oublions pas, est forcément la tante de mon cousin, ma mère donc, un vilain soir d' orage s' est gouré de portail ! Y f'sait noir, très noir ! Y tombait des trombes d'eau ! Enfin,  bref, elle s' est gourée, quoi... !   pis d' autres soirs aussi... Hein ? Y' a pas qu' un orage dans l' année, tant qu'à faire.

   Du coup moi, avec mon oncle qui m'appelait : "mon fils", et son frère qui m' disait : "Obéis à ton père ! ", j' savais plus trop... je sais toujours pas trop... j' fais c' que j' peux mais, c' que j' peux c'est pas toujours c' que j' veux, ça s' croise...   A dix ans je décidais que j' écrirais, mais les couleurs de mes mots glissaient lamentablement hors du tableau. J'ai donc abandonné les pinceaux...     Un peu plus tard, oisif, je m' suis dit que j' étais bon à nib ! Alors j' attendais que les choses se fassent... J'attends toujours...

    A part un exploit ou deux... si, si quand même. Par exemple, je suis le premier, peut-être même le seul à avoir escaladé le plus haut ice-berg Marocain. Au bivouac m' attendait mon pot Gérard, çui qu' arrête pas d' m' appeler Henri, j' chais pas pourquoi. D'ailleurs y parrait qu' y n' s' prénommait pas Gérard...  Hein ?  Non non, c'est pas un cousin.   Tenez, j' viens d' fermer la fen^tre de la porte de ma chambre pour éviter que le gâteau ne durcisse dans le frigo, mais y' a toujours autant de courants d' air et les bulles de champagne vont s'évaporer, vous verrez !    Et pis j' m' en fous ! J' aime pas ça.  C' est pour ma cousine, la seule qui ne soit pas ma soeur... Une cousine éloignée... Y' a d'autres vilains orages vachement loin des fois, mais bon, ma mère ne pouvait pas être parout à la fois, quand même !

    Oh, s' cusez-moi, l' téléphone...   Ah, c'est l'aut' pénible... Allo ? Comment ? Mais non c'est pas Raymond !  Quoi, merde, je vous ai dit mille fois que je ne m'appelle pas Christian...! Hein ? Non, c'est pas Roger non plus !   Ca commence à bien faire, Oh!

    Comment ça, bonsoir Raphaêl ?  Qui vous a donné mon prénom ? C'est ça oui, salut Monsieur...  Bouhhhhh ! y m' app' lait pourquoi au fait ?    Vous voyez j' invente rien .  Et allez ! On frappe à la porte maintenant. 

    -"Ouvrez ! police côtière ! Ouvrez s' il vous plait."-

    -" Ca veut dire quoi, Police côtière ?  J'nai pas d' bateau moi ? "-

    -" On sait, on sait... en fait, on enquète à propos des moutons égorgés cette nuit au pied du Mont Blanc...

    -" Heu......."-

               Voilà, c'est toujours comm' ça.   Que je fasse de l' escalade ou du bateau, faut toujours qu' y ait un truc...   c'est toujours moi qui ramasse, merde !...        

           ... J' ramasse les feuilles autour du bâtiment... Quand j'ai tout bien ramassé v' là l' vent qui r' souffle... Y' a d' quoi en perdre la boule, non ?       je lis aussi, des fois. Tellement même que, souvent j' confonds Adolphe Jésus et hitler christ .   Au moins je sais qu'ils n'étaient pas frères ces deux là.    Bon ben, y' a plus d' feuilles... et pis, c'est l'heure que j' rentre ! Faut que j' prenne mes trucs, tu sais, des machins qui font "enfler ta mine"...    Quand même, j' préfère mon frère quand c'est mon cousin...

...... Putains d' feuilles ! 

                                                                     JVictor. Estienne. 2005.

Par Jean Victor Estienne
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Vendredi 7 janvier 2011 5 07 /01 /Jan /2011 18:27

tu dors au balcon;

 

j' aurais aimé que l' âme                                  J'aurais aimé hurler

Dont je te sais nantie                                      jusqu' à m' époumoner.

De vérité jolie,                                                Je me suis enroulé

Celle dont l'oiseau se pâme...                         Comme un sanglot noueux.

                                                                    La raison à donné

j'aurais aimé qu' elle aie                                  Une brume à tes yeux.                                

Le sursaut douloureux

Et le vouloir soudain                                       Quand je t' aie regardée

D' éparpiller les bris                                        Après ce grand orage

Du refus tortueux.                                          C' est sûr, je l' entendais

De donner au matin                                        Ton coeur, dedans sa cage !

Nouveau, quelque long cri !

                                                                     Nous nous sommes égarés

Mais c'est à regarder                                      En des sommets studieux.

Ce que tes mains retiennent.                           Nous avons préréré

Mais c' est à observer                                     l' amitié pour cent lieues !

Le sentier qui nous mène,

D' espérer toujours plus,                                 Elle va mieux ton âme ,

A l' adieu d'une vie                                         J'ai failli l' abîmer

Qu' on a longtemps voulu...                            Faut-il briser la lame                                      

Sûrement réussie.                                         Qui dut nous écimer !?

 

                                                   JeanVictor. Estienne.

                                                              1999.

 

                                    _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

 

 

 

    Ô ! Ce jour...

 

Quans nous nous donnerons entièrement au vent.

Parfaitement complices !

Divinement heureux ...!

 

Quand nous nous offrirons à naître de nouveau;

Ce jour d'oubli enfin, ce jour de clarté !

 

Quand nous relèguerons aux enfers

les traces qui obligent à la sagesse prescrite...

pour aller, sans folie, vivrece qu' aurait du être la vie.

Ce qui est nous...Amour.

                      Nu...Amour.

                         Loin...!

 

Par Jean Victor Estienne
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